PANIQUE A L’ÉCOLE !!!

 

Entre 1988 et 2005, le cancer a frappé 16 enseignants sur 137 — près d’un sur neuf — travaillant à l’école internationale
de La Quinta, en Californie. Même si le nombre de cas semble peu élevé, cela représentait trois fois le taux de cancer observé dans la population en général. Et la prévalence était encore plus élevée pour trois types de cancers :
il y avait neuf fois plus de cancers de l’utérus que la norme, dix fois plus de mélanomes malins et treize fois plus de cancers de la glande thyroïde. Voilà les conclusions d’une récente étude épidémiologique 1 réalisée à l’école La Quinta Middle School par le Dr Samuel Milham, ancien chef de l’épidémiologie pour l’État de Washington de 1968 à 1986, et par l’ingénieur en électronique L. Lloyd Morgan, un des directeurs du registre national américain des tumeurs du cerveau. Bien que la preuve soit circonstancielle et non de nature causale, ces résultats ont permis aux chercheurs de conclure, pour la toute première fois, que ces trois cancers sont fortement associés
à l’exposition à des niveaux très élevés de hautes fréquences transitoires (HFT). Les HFT sont des champs électromagnétiques pulsés sous forme d’ondes radio (mesurées en kilohertz) qui parasitent le voltage de 60 Hertz sur les lignes et les câbles électriques. Elles prennent naissance dans les bâtiments ou sur le réseau électrique qui les distribue d’un client à l’autre. Elles sont présentes autant dans les câbles électriques qui circulent dans les murs que dans les champs électriques et magnétiques émis dans l’atmosphère par les appareils et câbles électriques.